Samedi 13 mai 2006

Voici des petit je sais pas comment dire...C'est plutot jolie (trouvé sur http://www.zoldi.org/categorie-17198.html)

Deux mains qui se tiennent,
Le vent frais qui les entoure,
La chaleur de l'autre.

Là, entre deux eaux,
Emporté par un torrent...
Début du bonheur ?

 

Le silence, chère amie, parait-il vaut de l'or
Et jamais rien d'aussi beau je ne t'ai offert
Mais ton bonheur devrait m'inviter à me taire
Dois-je alors vraiment te dire que je t'adore ?

Parce que parfois j'aimerais tellement te le dire,
Te faire savoir que tu restes mon petit trésor.
Mais séparés nous sommes, un autre tu aimes plus fort.
Comment pourrais-je croire que tu regrettes mes sourires ?

Comprenant tes peurs, je ne voulais pas te presser.
Si perturbée, je souhaitais te laisser du temps,
Fidèle à ton choix en te laissant te trouver.

C'est toi qui n'a pas pris ton temps finalement !
Ta quête de toi-même reportée à plus tard.
L'amour ne devrait-il pas te servir de phare ?

 

Que l'amour pour moi n'est pas un vain mot
Que vivre près de toi est le plus beau des cadeaux
Je t'ai tout donné et jamais rien caché
Ni mes sentiments ni mes plus grands secrets
Laisse-toi guider sans chercher de raison
Quand on aime c'est avec passion

Noubliez pas, c'est http://www.zoldi.org/categorie-17198.html


Par Mégane - Publié dans : Poeme
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Samedi 13 mai 2006

Par cette nuit étoilée
Je lève les yeux vers le ciel
Cette nuit est la plus belle
Depuis bien des années

Par cette nuit étoilée
Je mes yeux sur les tiens
Prends moi par la main
Ne la lache plus jamais


Par cette nuit étoie
Je suis enfin pret
A prononcer ces mots
Si simples mais si beaux

Je t'aime !

 

Mon Ange,
Mon île,
L’étincelle
qui m’éveille chaque matin,
Car ma première pensée est pour
toi
.
Elle apporte la
chaleur
en mon coeur
Et souligne mes lèvres d’un
sourire
...

...
je sais que tu es là.

Mon Ange,
Mon univers,
La tendre présence qui accompagne mes jours.
Même lorsque tu es loin de mes yeux
Mon esprit reste emplit de toi...

...je sais que tu es là.

Mon Ange,
Mon Eden,
Cette douce lumière qui envahit mes nuits,
Veille silencieusement sur mon
sommeil
Et chasse les ombres de mes songes...

...je sens que tu es là.

Je
t’aime plus que tout

J’aimerai trouver d’autres mots...

J’aimerai de mes doigts,
Avec le fil de mon amour,
Broder sur ta peau,
L’image de ma passion.

 

 Etincelle de bonheur
Qui illumine mon coeur
Depuis des mois
Tu es tout pour moi
E
t je veux partager avec toi
M
on bonheur et ma joie

Aussi belle qu'une fleur
Tu as ceuilli mon coeur

D
epuis bientot une année
J
e ne l'ai pas vu pas
Cette année,
Avec des haut et ses bas


Tu as besoin de moi
Mais je suis loin de to
i
Je ne suis pas là

Quand ça ne va pas
Pour te prendre dans mes bras
Et essayer te conforter
Quand tu as envie de pleurer

Aujourd'hui c'est la Saint Valentin
Et je te tends la main
Pour la fete des amoureux
Je voudrais que l'on soit seuls tous les deux
Pour voir l'étincelle dans tes yeux
Aujourd'hui je n'ai plus peur
De t'offrir tout mon coeur
Aujourd'hui je n'ai plus peur
De t'offrir ces quelques fleurs
C'est bien peu je le sais
Mais c'est tout ce que j'ai trouver
Pour te dire combien je t'aime
Saura tu les accepter?
C'est à toi de décider...

 

Si dieu m'a fait des mains
C'est pour te caresser
S'il m'a donné des bras
C'est pour mieux t'enlacer
S'il m'a offert des yeux
C'est pour te regarder
S'il m'a donné une voix
Elle est là pour te bercer
S'il m'a don une bouche
Par Mégane - Publié dans : Poeme
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Samedi 13 mai 2006

Mon frère, il y a six mois que tu nous quittais

Je reviens pour la première fois dans notre maison

Rien n’a bougé, rien n’a changé en ce mois de mai

Seulement elle n’a plus d’âme sans ce grand garçon 

 

Au premier étage, Papa a condamné ta chambre

J’ouvre la porte fermée à double tours et j’entre

Je caresse en passant ton lit et vais vers la fenêtre

Je l’ouvre, je pousse les volets et le soleil pénètre 

 

Dans cette chambre qui abrite tous nos tendres secrets

Je ressens ta présence, ta chaleur, il y a aussi ton odeur

Cet endroit va devenir mon refuge, mon jardin secret

Là, je pourrais revivre tous nos instants de bonheur

 

Je m’allonge sur ton lit et me souviens de septembre

Et pourtant, malheureusement, j’étais déjà ailleurs

Je n’oublierais jamais le mal que j’ai pu te faire

Ni le geste que t’as poussé à faire ta grande douleur 

 

Aujourd’hui, tu n’es plus là et tu me manques tant

Moi, j’ai changé et je ne serais jamais plus la même

Rien ne sera plus jamais pareil à partir de maintenant

Les larmes trop retenues coulent sur mon visage blême 

 

Pour nous, tu étais le grand frère et le fils aîné

Mais surtout et avant tout le père de l’héritier

Je le regarde si beau , si grand, c’est ton portrait

Je te retrouve, magnifique, dans chacun de ses traits 

 

En ce jour, je reprends les rênes de notre famille

Je prends en charge l’avenir de tes deux filles

Sur nous tous réunis, se referme notre coquille

Sur laquelle, tu veilles, enfin je suis tranquille 

Ecrit par http://passions.et.hobbies.over-blog.com/ un blog vraiment

bien.

 

Par Mégane - Publié dans : Poeme
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Samedi 13 mai 2006

 

Voici le mois de mai ou les fleures volent au vent

Le fils du roi s'en va s'en va les ramassant

Il les portent a sa mie pour lui faire un présent

Tenez tenez dis t'il tenez voici des gants

Vous ne les meterez guerre que quatre fois par ans

A Paque a l'Atoussain a Noel et a St Jean

 

Pris sur http://colchique.over-blog.com/ .

 

 

 

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Samedi 13 mai 2006

C'est vrai que lorsqu'on a pas la frite il vaux mieu se reposer.N'empeche qu'on vois des choses rien qu'en regardant par la fenetre et pour moi,sa remet du baume au coeur de voir les oiseaux se pialler.Il faut dire que je suis pratiqueent a la campagne,le premier champs de blé est a 50 metres,alors pour les promenades et l'air pur il n'y a pas de probleme.Dans le jardin un couple de merle a elu domicile déja depuis quelque année et ils viennent d'avoir un petit.Hier j'ai une bonne partit de l'apres midi le manege du petit et sa mere.Elle lui donne encore la becqué.Lorqu'il prend son envol il est surveiller de pres et croyais moi sa chaperonne dur.Il faut obéir alors que le jeune veut en faire qu'à sa tete mais sa se passe pas come sa dans la faille merle.

 

Je n'ai pas mis le poeme en entier car sa parler de la photo qui étais avec,et comme je n'arrive pas a la metre...

Trouver sur http://rene.bellanger.over-blog.com/ ,il parle de ces voyages...

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Vendredi 12 mai 2006

Sur un vesseau fantome venant de nulle par

L'ancre jetée a l'eau un soir tes tard

Arrivant dans le pord forme cadaverique

Le hollandais venant,noir illusion magique

Depuis des siecles condanné en ereur

Damnation,payant pour les fautes du passé

Attendant la délivrance par l'amour

Afin que son ame trouve le repos pour toujours

Apparition comme un ange venu d'ailleurs

Elle étais la devant son portrais la main sur le coeur

Chantant sa balade voulant le délivré

En adoration comme si la foudre l'avais frappé

 

Pris dans le blog http://valinor.over-blog.com/ , a ne pas rater...

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Vendredi 12 mai 2006

                                    J’ai l’habitude de traverser la ville plusieurs fois par semaine, mais j’aime bien. J’aime bien traverser la ville cinq à six fois par semaine, j’aime bien traverser la ville à pied. Je marche, je marche à pied et j’aime bien. J’aime bien traverser la ville à pied cinq à six fois par semaine avec mon sac. J’aime bien avoir mon sac sur le dos. J’aime bien traverser la ville à pied cinq à six fois par semaine, il fait un peu froid, mais j’aime bien, j’ai froid parce que j’ai pas de chemise, mais c’est pas grave parce que mon sac sur mon dos il me tiens chaud, c’est pour ça que j’aime bien mon sac de cinquante kilos pour traverser la ville à pied torse nu cinq à six fois par semaine comme ça même si j’ai froid, mon sac il me tient chaud. J’aime bien traverser la ville à pied cinq à six fois par semaine avec un sac de cinquante kilos sur le dos, c’est dur parfois parce qu’avec les pieds nu ça fait un peu froid, c’est dur parce qu’il y a de la neige mais j’aime bien. J’aime bien traverser la ville pieds nu cinq à six fois par semaine avec un sac de cinquante kilos sur le dos, j’aime bien, c’est dur parce qu’il y a l’autre qui marche à côté de moi, il est habillé lui, c’est dur parce que l’autre il me frappe quand je vais pas assez vite, mais c’est pas grave parce que j’aime bien traverser la ville pieds nu cinq à six fois par semaine avec un sac de cinquante kilos sur le dos, j’aime bien, c’est pour ça que je le fais, c’est dur parfois en hiver quand il fait froid et que le chien de l’autre me mord les mollets, mais c’est pas grave parce que j’aime bien, j’aime bien c’est pour ça que je le fais, si j’aimais pas je le ferais pas, l’autre aussi il dit que j’aime bien, tout le temps il le dit, tout le temps il dit t’aime bien ça, t’aime bien traverser la ville avec ton sac, s’il le dit c’est que c’est vrai, j’aime bien, j’aime bien puisqu’il le dit, j’aime bien traverser la ville cinq à six fois par semaine avec mon sac sur le dos, j’aimerais bien faire plus, mais c’est difficile parce que avec les coups, des fois je peux pas marcher, alors je peux pas traverser la ville, mais je me dépêche d’aller mieux pour pouvoir marcher à nouveau, j’aime bien marcher les pieds nu dans la neige, j’aime bien sinon je le ferais pas, si je le fais c’est parce que j’aime bien, y en a qui aime pas, alors ils le font pas, ceux qui aime ils le font ceux qui aiment pas ils le font pas. L’autre jour, y en a un qui a plus aimé, il aimait bien avant alors il le faisait aussi, et puis il a plus aimé alors il a arrêté. Il aimait de moins en moins il faisait plus que quatre fois la traverser de la ville. L’autre il me disait, regarde, lui il aime plus, il fait plus que quatre fois la traversé, mais toi tu aime bien alors t’en fais plus. Et comme il aimait pas, il en faisait moins, et puis à un moment, il aimait plus du tout, alors il a arrêté. Et puis comme il a arrêté, nous on a arrêté de le voir. Mais moi j’aime bien, j’aime bien qu’on me voit traverser la ville pieds nu cinq à six fois par semaine, j’aime bien qu’on me vois, j’aimerais pas qu’on me voit plus, j’aimerais pas qu’on arrête de me voir, c’est pour ça que je continue, pour qu’on me voit encore, parce que ceux qu’on voit plus, on les voit plus jamais. Et moi je veux qu’on me voit encore, même si pour ça je dois traverser la ville pieds nu cinq à six fois par semaine avec un sac de cinquante kilos sur le dos, c’est pour ça que j’aime bien, j’aime bien qu’on me voit, parce que tant qu’on me voit ça veut dire que je suis là et j’aime bien être là.

 Et plus tard j’aimerais raconter, j’aimerais raconter mais pour ça je dois être là, je dois être là plus tard, c’est pour ça que j’aime bien mon sac de cinquante kilos sur mon dos, tant que j’aime traverser la ville cinq à six fois par semaine je suis là, je serais là pour raconter, si je suis pas là personne croira. Personne croira, c’est pour ça que j’aime traverser la ville, pour pouvoir dire, j’aimerais pouvoir montrer, raconter, personne croirait si je montrais pas, j’aimerais pas qu’on oublie plus tard, c’est pour ça que je dois être là, c’est pour ça que j’aime traverser la ville cinq à six fois par semaine, pour dire et pour raconter, pour dire et pour plus que ça recommence, j’aime bien, mais c’est dur, c’est dur c’est comme si j’aimais de moins en moins, l’autre qui marche à côté de moi il le dit, il le dit que j’aime plus ça que je fais plus que six traversée alors qu’avant j’en faisais dix, je lui dit que j’aime bien et j’aime bien, je comprends pas pourquoi j’en fais moins, j’aime bien, j’aime bien être là, je voudrais pas qu’on me voit plus. Je veux raconter. Je veux pas qu’on m’oublie.

Poeme de http://zebia13.over-blog.com/  a voir...

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Vendredi 12 mai 2006

Seul au bord d'une ondante rivière, mon regard vide vient s'égarer dans le flot sans fin qui court à mes pieds. Tout uni dans son action, semblant ne former qu'un. S'il vient à se séparer devant l'obstacle d'un rocher récalcitrant, il saura se diviser en de multiples larmes qui reviendront toujours recouler dans le lit maternel. Les grands arbres bordant le cours courbent péniblement l'échine, laissant leurs plus bas rameaux frôler la surface miroitante de l'eau. Quelques feuilles aux chaudes couleurs de l'automne viennent à abandonner leur nid pour se laisser porter par les ailes hasardeuses du zéphyr. L'une d'entre elle, audacieuse, vient à se poser sur le dos de ma main. Je ne peux qu'apprécier cette courageuse action et je ne lui souhaite point une si triste fin. D'un léger coup de poignet, je la relance dans sa course à la destinée inconnue. Elle disparaît rapidement à ma vue mais sa lueur éphémère me suit dans la sombre noirceur de mes soucis. Ultime vanité, je me force à ne point aller courir pour la rattraper et tenter de me jeter éperdument dans ce chemin utopique du bonheur. A peine cette pensée me frôle que je sens mes pieds s'enfoncer dans le sable telle l'ancre d'un bateau dans les abysses d'un océan...
        Voilà que le ciel commence à manifester son humeur. L'obscurité de mon esprit à dû finir par déteindre sur le sombre clarté de cette belle journée d'automne. Le vent porte à présent les premières gouttes d'un ciel qui se déchire. La fluidité du cours d'eau est interrompue par de véritables explosions à sa surface. Bizarrement, je me surprends à me soucier de ma petite feuille, compagne d'un instant et tout au fond de moi je me dis qu'elle a eu le temps de se poser là où était sa meilleure place et qu'elle n'a donc pas due subir ce dérangement.

         C'est en de tels instant que je peux m'apercevoir de la futilité de mes soucis...

Poeme de pris dans le blog http://mediatheque.over-blog.net/

Aller le voir,il est super!!!

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Jeudi 11 mai 2006

 

Allez pleure, petite fille...
Laisse couler ce mal en toi
Puisqu'au firmament scintille
Une étoile qui te guidera

Pleure, pleure, petit ange... 
Laisse couler ces larmes de tristesse
Laisse-toi aller, comme c'est étrange
N'aie pas peur de tes faiblesses

Et pleure, pleure, petite fleur...
Libère-toi de cette détresse
Qui sème en toi tant de douleur
Mais qui te dote d'une grande sagesse

Et pleure encore, petite fée...
Tes dernières larmes de vie
Qui te mèneront à la liberté
Laisse-toi guider par cette mélodie... 
Et pleure...                                   

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Jeudi 11 mai 2006

Vole vole petite aile
Ma douce, mon hirondelle
Va t'en loin, va t'en sereine
Qu'ici rien ne te retienne

Rejoins le ciel et l'éther
Laisse nous laisse la Terre
Quitte manteau de misère
Change d'univers

Vole vole petite soeur
Vole mon ange, ma douleur
Quitte ton corps et nous laisse
Qu'enfin ta souffrance cesse

Va rejoindre l'autre rive
Celle des fleurs et des rires
Celle que tu voulais tant
Ta vie d'enfant

Vole vole mon amour
Puisque le nôtre est trop lourd
Puisque rien ne te soulage
Vole à ton dernier voyage
Lâche tes heures épuisées
Vole, tu l'as pas volé
Deviens souffle, sois colombe
Pour t'envoler

Vole vole petite flamme
Vole mon ange, mon âme
Quitte ta peau de misère
Va retrouver la lumière

Par Mégane - Publié dans : Poeme
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